Recueil de poèmes de jeunes 2018

14 avril 2020

Thème année 2018 “L’Ardeur”

 

Classe de CE1 – CE2 de Verrines

 

Les mots mélangés

Mille jours pour un abat-pattes

Un sapin à pipe et une clé de Noël

Mélangeons les mots composés

Composons des mots mélangés

Le roi au yaourt mange un gâteau de France

Un Noël d’ange ou des cheveux en famille ?

Mélangeons les mots composés

Composons des mots mélangés

Une décoration de hand et un ballon de Noël

Une carte à moteur pour un bateau du monde

Mélangeons les mots composés

Composons des mots mélangés

Lola


Ma journée

Le matin, je yawi dans mon lit

Je miam mon gâteau

Je hahaha avec papa

Mon chien fait ouaf ouaf

Je aïe par terre mais je n’ai pas mal

Soline


Ton poème

Je soigne les consonnes

Je soigne les voyelles

Je vaccine les o

Je recouds les i

J’ausculte les l

J’endors les syllabes

J’anesthésie les rimes

Je bats la mesure

Je soigne les lignes

Bande les mots

Tire le rideau

Regarde comme il est beau !

Ton poème.

Nathan


Classe de CE2 de Celles-s/Belle

Les feuilles tombent

c’est le paradis des couleurs

rouge, orange et jaune.

Julia


Le manteau de feu

sur la colline enflammée

Des flammes dansent toutes les nuits

Mathéo


Le feu

illumine les arbres

dans la nuit étoilée

Matys


Classe de CM1 de Celles-s/Belle

Tes rêves

Ce sont tes rêves sur les nuages du ciel bleu

Qui se balancent dans le bleu le bleu de la mer

Les vagues poussent tes rêves dans l’eau profonde

Et tu les perds quand tu te réveilles au matin

Zoé


La nature

Humide est la forêt

Froid est le vent

Doux est le sable

Rouge le sang

Multicolore est l’arc en ciel

Jaune est le soleil

Doré est le blé

Blanche est la neige

Serpent dans l’herbe

Jour de pluie

Avenir d’enfer

Pétales de fleurs

Emma


Une nuit à côté des étoiles

Elles me bercent et me câlinent

Je m’endors en-dessous des roses

Elles forment une très belle toile

Tom


Classe de CM1 – CM2 de Verrines

Quand je te vois,

Je vois l’amour, la joie

Quand je te vois, toi

Á travers la vitre qui nous sépare

Je voudrais la briser

La traverser

Pour aller dans tes bras

Dans ton cœur

Dans ta vie

Un mot à la bouche

Amour.

Jules


Je ne te sens plus,

Quand la pluie tombe

Que l’orage grogne

Et nous apeure.

Je te sens,

Quand il fait beau

Que les fleurs ressortent

Et fleurissent au soleil.

Je ne te sens plus,

Quand je vois ces gens

Qui polluent autant la Terre.

Je te sens,

Quand l’été arrive

Que le temps est beau.

Et nous donne chaud.

Je te sens,

Toi le bonheur.

Yannis


Et je marche, marche, marche, sur le soleil qui brille.

Et je marche, marche, marche, sur la Tour Eiffel qui s’illumine.

Et je marche, marche, marche sur une licorne, dans les nuages.

Et je marche, marche, marche sur les pépins des pommes de mon jardin.

J’aime marcher sur l’impossible.

Capucine


Classe de 6e A

Le feu ardent

Coule dans mon cœur

Incendie des sentiments

Morgan


La ville lumineuse

Le soleil de feu et de braise

La force du cœur

Iban


Le cœur enthousiaste

Le plaisir d’être ensemble

L’amour et l’envie

Héloïse


Classe de 6e B

Mon grand-père

Tes activités sportives m’emballaient

Tu as puisé du courage pour vivre encore

Mais ton cœur en feu s’est arrêté.

Tu étais unique

Ton enthousiasme m’épatait

Adieu grand-père !!

Lou


Le chat dynamique

La souris agonisante

Cruelle ivresse

Iris


Le lapin

Le lapin est plein d’audace

Vivacité de l’élan

Mais sans intérêt

La mort le rattrape

Son cœur vole

Et c’en est fini pour lui

Le chasseur sans héroïsme

Mais avec détermination

S’en retournant chez lui

Met le lapin sur le feu

Et lui dit merci !

Clara


La Seine coule

Sur les quais du vieux Paris

Sourire du bonheur

Nolhan


Classe de 6e C

Paris et le Printemps

Quand Paris a quelques couleurs,

Et que l’Arc de Triomphe est en fleurs,

Le Printemps arrive en sifflotant gaiement.

Dans toutes les rues de Paname,

La joie des âmes se répand.

Voici que le Printemps se détend !

Quand vient le soir gris et noir,

Et que le chant du hibou retentit,

Voici que tout Paris frémit !

Quand le matin apparaît, soulevant l’aurore,

Tous les oiseaux avec leur plumage d’or,

Survolent la grande ville des lumières.

Le Printemps s’en va tristement,

Laissant place à la chaleur de l’été,

Il tire une dernière révérence avant de s’évaporer…

Cassandre


L’été flamboyant

Dans mon jardin survole l’été flamboyant,

Mon jardin devient souriant avec des fleurs volantes,

Venez vivre l’histoire de l’été.

Un cheval survole la terre comme un soleil,

L’odeur de la tristesse disparaît,

Les animaux brillent de joie.

Le soleil saute de bonheur,

Les nuages partent de colère,

Normal, l’été est là.

De petites fleurs naissent,

Dans les racines,

Des pétales rouges éclatent.

Alors là, je souffle de joie,

Avec tout le bonheur de mon jardin,

Je suis la plus émerveillée.

Éléanore


Le printemps

Quand le printemps arrive

Les fleurs se lèvent,

En chantant doucement,

Dans un paysage lointain.

Au loin, un jardin,

Est envahi par les couleurs du printemps.

Les nuages se balancent

Dans le beau ciel bleu.

Le soleil se couche,

La nuit tombe,

Les oiseaux s’endorment,

Et le vent est bercé par le ciel sombre.

Des étoiles se forment,

Dans une lumière dorée,

Quand vient la fin du jour,

Où tout s’arrête.

Lilou


Classe de 6e D

Printemps

L’Hiver n’a pas laissé de trace

Il a laissé sa place

L’Hiver n’a pas laissé de trace

Et le Printemps s’en lasse

Le Printemps se bat

L’Hiver s’en va

Le Printemps se bat

Et l’Hiver s’assoit

Les fleurs sont sorties

Quand l’Hiver est parti

Elles veulent et réclament

Que le Printemps s’exclame

Le Printemps se recule

Laissant place à l’Été

l’Été s’excuse

Car le Printemps lui a parlé

Manon


La neige

Le sapin est comme la maison.

Ses épines sont recouvertes de flocons.

Ma maison a mis son manteau blanc

Puis, mon chien sort dans le blanc de l’hiver

Ensuite, je prends un livre et les lettres tombent tels des flocons

Je me couvre de vêtements chauds, je fonds tel un glaçon

Il fait un froid polaire.

Donc je prends un thé vert

Mon chien a sali mon tapis marron.

Je vois ma cheminée crépiter.

Les arbres se dénudent et mettent leur manteau blanc.

Hélas ! Je durcis tel un glaçon dans le froid

Mon chocolat chaud refroidit.

La porte me souffle dessus et claque.

Finalement, la fatigue m’endort

Esteban


Le printemps

Au pays du soleil levant,

Existe un petit être aux oreilles rondes,

Comme des lilas qui font la ronde.

Je rêve de ce mignon panda blanc,

Tacheté d’encre, aux yeux bleus.

Enfermé dans sa cage,

Il pleure des larmes.

Enfermé dans sa cage

Il entend son ami le koala

Et soudain il voit la lumière.

Il est libre de marcher,

Il est libre de sauter.

La Chine est libre,

Le soleil se réveille,

Au pays du soleil levant.

Rachel


Classe de 6e E

Sous les pieds moisis de l’arrogance, je trouve la tendre et noble justice.

Dans la maison luxueuse de la conscience, je capture une vilaine et insolente culpabilité.

Puis je ramasse une page de roman déchiré sur laquelle étaient inscrits de doux mots d’amour.

Éliza


Dans les yeux du ténébreux désespoir, j’observai la longue et limpide noblesse.

Dans les oreilles de la générosité, j’attrapai la violence grondante et lente.

Et moi, en me dressant par-dessus de la porte du box, j’ai vu dans ses yeux vairons que mon cheval finissait le chapitre de son roman.

Lou


Devant la brise rosée de l’amour, je trouve une immense et sombre culpabilité.

Sous les griffes éraflées de la méchanceté, je saisis la tendresse bienveillante et calme.

Et seule une coquille d’huître, abandonnée sur la plage, peut annoncer une nouvelle aventure.

Jeanne


Classe de 6e F

Sur le décolleté déchiré de la pauvreté, elle cultivait la gentillesse lumineuse et élégante.

Dans les yeux enchantés de l’originalité, elle cachait une douce tendresse.

Et moi sur la plaque de rouille, je brûlais d’impatience de retrouver le monde.

Maëlly


Sur la cheminée détruite de l’injustice, je vois l’honnêteté élégante mais invisible.

Dans les grands bois de l’intelligence, je surprends la tolérance dansante.

Et moi sous les grains de sucre je trouve le souvenir d’un fraisier.

Mathéo


Sur la couture déchirée de l’hostilité, elle grignota la bonté précieuse et épique.

Dans les manches à dentelles de la noblesse elle brûle le racisme furieux et paresseux.

Et moi dans les bois de la nuit, je parfume les buissons d’une odeur douce et féerique.

Romane