Année 2025
Volcanique
Volcanique
Recueil poèmes des jeunes 2025
Thème 2025 La Poésie. Volcanique
Classe de CE1 de Celles-s/Belle
L’amour,
Dans mon cœur, un volcan se réveille…
Mes pensées s’envolent
Je rêve en jaune,
Tout s’illumine,
Je cours, je saute, je vole, je ris
Je tremble aussi…
Comment déclarer ma flamme ?
Le rouge colore mes joues,
Mes mots s’emmêlent,
Mon cœur s’emballe
Il me regarde, elle me sourit
J’explose de bonheur
Je brille, j’étincelle
Je vois trente-six chandelles
L’amour c’est géant
Ça rend plus fort
Ça brille comme un diamant.
Eléna – Ilijana – Adrian – Luce – Arthur – Justin – Enzo
Le départ
Mais tu prends ton vol quand ?
Ne t’inquiète pas on a encore le temps !!!
C’est quoi toute cette agitation ?
Depuis une heure, tu es en éruption !!!
Tu cries, tu sautes, tu tressautes
Tu bouges, tu es tout rouge
Bientôt tu vas cracher de la lave ou du feu ?
La maison tremble, et moi j’explose.
Ma parole tu te prends pour un volcan !!!!
Mais tu prends ton vol quand ?
Carl – Prudence – Hugo – Lucciano
L’amitié, un volcan joyeux
L’amitié c’est comme un volcan,
C’est chaud, c’est doux, tout le temps
Ça réchauffe et éclaire le cœur
De toutes les couleurs.
Rouge de joie
Même loin de moi
Orange de bonheur,
Jaune de gaîté
Elle illumine nos journées.
Ce volcan gronde parfois, mais doucement,
Et jamais pour très longtemps
Car un ami, c’est un trésor
Qui brûle en nous très fort
S’il te plaît, volcan de l’amitié
Ne t’éteins jamais, jamais !!
Léo – Owen – Sidoine
Classe de CE1 – CE2 de Verrines
Devant leurs forges, face au feu qui brûle
Les forgerons se concentrent
Ils passent à l’action
Avec leurs matériaux, leur brosse et leur marteau
Ils brûlent l’acier
Les heures passent
La douleur ne leur fait pas peur
Ils cassent, croisent, assemblent
Enfin la voilà terminée
Vulca Cella est née.
Léonie
Si j’étais un volcan,
Je serais en colère,
Je cracherais toute la fumée qui est en moi,
J’exploserais,
J’entrerais en éruption,
Tout tremblerait en moi !
Sacha
J’ai plongé mes mains dans le jaune
J’en ai ressorti un morceau d’étoile
J’ai plongé mes mains dans l’orange
J’en ai ressorti des feuilles d’automne comme je les aime
J’ai plongé mes mains dans le rouge
J’en ai ressorti le feu d’un volcan
J’ai plongé mes mains dans le gris
J’en ai ressorti des nuages poussiéreux
J’ai plongé mes mains dans le noir
J’en ai ressorti toutes les couleurs du volcan
Joachim
Classe de CM1 – CM2 de Verrines
ROUGE
Rouge comme…
Comme le zinzolin du soir
Comme la lave qui coule dans
les couloirs.
Comme le reflet du soleil sur
les lavoirs.
Comme une étoile dans
une nuit noire.
Chloé
La lave noire
Aide à libérer mon cœur
Vers de nouveaux volcans
Éparpillés en mille morceaux
Mathilde
Volcanologue il est,
Orienté et organisé,
Là-bas il y a un
Cratère qu’il aime tant
Avant lui il n’avait
Ni maison ni cœur.
Téa
Classe de 6e A
Aujourd’hui je suis l’Etna
La colère résonne en moi
Sur mes joues coule la lave
Je suis brisée
Comme la fissure du volcan
Emma
Entre l’Etna et le Stromboli
La guerre est déclarée
Une explosion, puis deux, puis trois
La lave jaillit en bouillonnant
Embrase le sol
S’envole, retombe
Semblable à des oiseaux de feu.
L’Etna sème le chaos
Le Stromboli s’offre en spectacle
Le résultat est désastreux
Mais la guerre est terminée !
Gautier
Dans une barque profonde
Deux petits oiseaux s’aimaient
Dans leurs becs l’amour était doux comme du sucre.
Sur les ailes se voyait une impossible séparation
Dans leurs yeux brillait le soleil volcanique de l’attachement.
Juliette
Classe de 6e C
La tristesse de mon cœur
Derrière une personne enragée
Se trouve un amour admiré
Telle une fleur
Mon âme pleure
Derrière ma folie
Se cache un grand malheur
Et toute l’euphorie
Que renferme mon cœur
Et la rage
Emprisonnée dans une cage
Me laisse dans une tristesse
Qui me blesse
J’aime être avec toi
Et surtout dans tes bras
Tu me réchauffes le cœur
Et chasses tous mes malheurs
Jade
Apocalypse volcanique
Par un jour de tonnerre
On distingue un dieu,
Vulcain dans les cieux
Sous sa forge comme dans les Enfers
Il tape tellement fort,
Sa colère se déchaîne,
Une éruption se déclenche alors
Le volcan explose, de haine
Tom
Pour créer un paradis
Mettez un millier de perles de rosée
Ajoutez un soupçon d’étoiles inanimées
Saupoudrez de poudre de rubis
Pour ajouter de l’amertume
Récoltez un nuage d’écume
En ajoutant du rêve, rêve imaginaire
Vous optez pour un résultat extraordinaire
Allez chercher en pleine forêt
Tout un concert de gazouillis
Pour l’harmonie sans créer de symphonie
Regardez-vous dans ce poème comme dans un reflet
Pour créer un paradis
Noir comme le soleil du soir
Et d’un bleu magnifique
D’un voyage onirique.
Joseph
Classe de 6e D
L’explosion
L’Etna sommeille
Peut-être pour toujours
On ne sait quand il se réveille
Mais un jour
Le volcan fou de rage
Se dresse comme un pic
En pleine éruption volcanique
Sa fumée part haut dans les nuages
Notre géant est en colère
Il ne faut pas rester derrière
La montagne rouge n’a plus de secret
Le feu, la lave sortent de son cratère
Sa fumée noire part au large
Je la suis de mes yeux
Plus loin c’est l’orage
N’est-ce pas malheureux ?
Swann
Le vieux volcan
J’étudie les volcans autour du monde.
La roche, les rubis rouges, les diamants blancs bleutés
Les saphirs bleus, la lave qui jaillit, le volcan enragé
Et qui brûle tout à la ronde
Qui vole autour d’une île volcanique
Le phénix âgé
La lave jaillit bouillante
La lave, qui monte, déchaînée
Les diamants ne se voient plus
Je sens la chaleur qui monte du cratère.
Il la dégusta crue
Et la jeta par terre.
Enola
Les saisons sans regret
En ce printemps, les feuilles dansent
L’hiver s’absente et part sans regret
De sa belle saison, le printemps avance
Et ne doute pas de ce qu’il fait
Le soir la lune se voit dans le reflet de l’eau
Et se dit “Le soleil aussi est beau”
Mais les flammes s’éveillent
Et se plaignent de la veille.
La forêt éclairée au sourire de miel
Les flammes cessent de chanter
Et maintenant de petites étincelles
Sautent à travers les arbres brûlés.
Gabriel
Classe de 4e A
Mes souvenirs sont semblables à des cendres,
Apparaissant par fragments sans attendre,
Tels des morceaux partant en fumée,
Réveillant des odeurs oubliées.
Mais il ne sert à rien de se lamenter,
Même quand nous sentons que nous allons exploser,
Non, ce qu’il faut c’est recommencer et avancer.
Clémence
Quand je le vois, mon cœur fait des étincelles
Dans ses yeux je me sens au chaud,
À son odeur, mes sens s’éveillent,
Je me sens braise, je me sens fondre,
Quand il vient à moi tout feu, tout flamme,
Celui qui me fait craquer de l’intérieur,
Quand il me réclame sa balle,
Mon chien, le plus beau !
Anna
VOLCANIQUE !
Un volcan silencieux et menaçant qui reprend vie !
Dans ce cratère solitaire, des flammes tenaces patiemment se cachaient
L’éruption du volcan ardent en silence effusait
Dangereusement son sourire se formait.
Le feu, rouge comme le sang prêt à dégouliner.
Les pieds du volcan, ancrés dans le sol, tremblaient.
Ses bras formaient un précipice, corps brûlé,
D’où la fumée s’échappait.
Ses veines battaient au rythme de son cœur flamboyant.
La lave, enragée, coulait inexorablement
Les basaltes et rhyolites explosaient sinistrement
Par les fissures, bouches béantes,
Le volcan, incontrôlable, reprenait vie.
Gabin
Classe de 4e D
Toi qui brûles de tristesse
Toi qui exploses d’amour
Toi qui détruis de peur
Toi qui réchauffes nos terres, nos cœurs
Tu es si humain et pourtant nous avons peur de toi.
Eytan
Elle était d’humeur volcanique.
Ses pas écrasaient les feuilles rouges d’automne
comme un volcan ravageant des villes.
Ses longs cheveux roux tombaient sur ses épaules
telles des coulées de lave.
Ses joues étaient brûlantes
comme le cratère d’un volcan.
Une grande colère bouillonnait en elle,
elle était d’humeur volcanique.
Anna
VOLCANIQUE
Dans cette atmosphère pesante,
Lourde de chaleur et de fumée,
S’éveille le rouge de Mars.
L’île aux mille dangers
Fait fuir tous ses habitants,
Qui, tantôt par amour ou par nécessité
Reviennent toujours d’un pas décidé.
Mieux vaut ne pas s’en approcher
Au risque de se faire brûler.
Mais quelle splendeur et quel éblouissement
De voir devant soi une explosion de couleurs.
Anaé
Classe de 4e E
NOCIF
Cet homme qui lançait des assiettes sur cette femme,
C’était le son d’une explosion dans son âme.
Le sang sur ses bras qui perlait,
C’était la lave qui coulait.
L’amour la tenait,
La chaleur les dévorait.
Celle d’un magma nocif,
D’un homme possessif.
La femme tentait de se défendre,
Et d’empêcher le feu de s’étendre.
“Quand on tombe amoureux d’un volcan, il ne faut pas essayer
de le changer, il finira toujours par exploser.”
Meilyne
Les cauchemars
Je ne vois rien,
Si ce n’est sa fine silhouette dans le noir.
Elle marche sans fin,
Seule dans l’obscurité,
Elle avance sur les braises encore chaudes,
Tout est brûlé,
Sans vie.
Elle hurle de douleur !
Je peux encore apercevoir les épais nuages gris
Il n’y a plus rien,
Plus de lave en explosion,
Plus de grondements incessants.
Elle s’approche du vide,
Prête à tomber dans la lave pas encore refroidie.
J’ai terriblement peur…
J’aimerais pouvoir lui crier
“Attention!”
Mais pas un mot ne sort.
Elle fait un pas,
C’est trop tard,
Elle sombre au cœur du volcan.
Et c’est toujours à ce moment-là
Que je me réveille
Et éclate en colère !
Rose
L’éruption volcanique
C’est comme ces mots qui se mélangent,
Encore et encore,
Et qui finissent par éclater.
Un mot de plus suffit,
Pour que tout dérape.
En un coup de vent,
Cette fumée irrespirable,
Vous envahit,
Et tous ces mots explosent.
Il a suffi d’une parole,
Pour que tout change,
Même ces visages
Qui chauffent,
Jusqu’à ce qu’ils éclatent,
En voyant la lave de ses yeux couler,
Les pleurs.
Oui les pleurs,
Les pleurs qui signifient tant de choses,
La colère ou bien la tristesse
Ou est-ce la joie,
Qui rugirait enfin,
Grâce à ce volcanisme ?
Ce volcanisme qui a tout brisé,
En formant des milliers de panaches,
De cendres et de roches.
Peut-être que c’était la meilleure solution,
Cette éruption.
Clémence
Classe de 3e A
Un beau matin de juin
J’ai aperçu dans mon jardin, un minotaure
Cette créature mi-homme mi-animal
Grande et sculpturale m’observe
Sa prestance semble sortir tout droit d’une histoire fantastique
Ses sabots piétinent les feuilles et les fleurs du jardin
Faisant glisser la rosée du matin
Elle s’avance vers moi, impassible et je me sens bien fragile
Nous nous observons, mes yeux dans les siens, ses yeux dans les miens
Puis elle s’en est allée par-delà les prés
Le sol tremblait sous mes pieds
J’aime rêver
Auriane
Dans un monde sans teinte,
Vivaient les couleurs primaires.
Bleu et jaune firent connaissance,
Et une nouvelle couleur s’inventa : le vert !
A elles trois elles créent :
le ciel d’été
le soleil brûlant
les feuilles au vent
Peu de temps après un somptueux rouge fit son apparition,
Amical, il s’approcha des couleurs déjà créées.
Et Orange et Violet s’étirèrent.
Une fois les couleurs du monde assemblées,
Elles nous offrent un arc-en-ciel.
Chloé
Par un beau jour de Juillet
Nous avons cueilli d’humbles fruits rouges
Finie la saison des courges !
Mettons-nous à table
Goûtons cette salade de fruits
Le cristal transparent la protège et le soleil l’éblouit
Fraises acidulées et sucrées, kiwis acides, bananes fondantes
Ananas jaune, cerises rouge sang, raisins verts croquants
Ma langue se régale
Couleurs et douceurs
Sur cette grande terrasse
Entourée de gens qui jacassent
Mon regard est joyeux et rassasié
Lucille
Classe de 3e B
Là-haut vu du ciel une flamme jaillit
Le volcan rouge crache du sang
La braise brûlante me sourit
Et soudain la colère me prend
La sombre lumière m’étourdit
Ce volcan si longtemps endormi
Des entrailles de la terre resurgit
La lave coule telles des veines orange
Je crois que je rêve, c’est étrange
Antoine
Ton amour est un volcan en feu
Mes pensées fondent sous tes yeux,
Chaque baiser est une éruption,
Une lave douce en vibration.
Dans ton souffle, je me perds,
Sous la chaleur de ton univers.
Et je m’élève tel un volcan,
Emporté par ton cœur éclatant.
Louna
Dans ton regard, un feu silencieux,
Une flamme qui éclaire mes cieux,
Dans ton amour en éruption, doux et brûlant,
Mon cœur s’enflamme.
Chaque sourire est une bouffée de chaleur,
Une explosion douce de bonheur,
Et tes baisers, comme la lave en fusion,
Ton amour est une grande révélation.
Ton souffle, un souffle ardent,
Qui fait naître en moi des feux éclatants,
Nos âmes se rejoignent dans l’étreinte,
Et dans ce volcan, tout devient possible, tu m’as atteint.
Corentin
Thème 2025 “La Poésie. Volcanique”
Les élèves de GS/CP de l’école de Montigné
ROULE MA POULE
Petite sculpture en fer
Dis-moi, qui es-tu ?
Je suis un beau travail de fer
Une poule avec des lunettes
Le bec grand ouvert
Les ailes toutes déployées
Bien installée sur une roue à pédales.
Petite sculpture en fer
Dis-moi, quel est ton secret ?
Je suis née du feu
Qui m’a façonnée
Avec ses pinces, son marteau et son enclume.
Petite sculpture en fer
Tu ne m’as pas tout raconté !
Je suis d’abord un métal dur
Je me plie, je m’étire, je me tords,
Je suis transformée dans la chaleur,
Le feu et ses étincelles
Et les bruits de la forge.
Petite sculpture
Tu ne dois rien me cacher !
Je m’appelle Roule ma poule
Je suis la poule qui bouge, qui pédale
Je brille et roule pour les enfants de Montigné !
Poème écrit à partir d’une œuvre de Max QUIARD « Roule ma poule » (janvier 2025)
Élèves de CE1 de l’école de Celles-sur-Belle
La colère
Quand la colère gronde en dedans
Cela ressemble à un volcan
Qui détruit dans notre cœur
Tous les sentiments de bonheur.
Ça monte tout doucement
Ça gronde en rouge, bouillonne en noir
Ça explose comme un volcan
Ça nous dévore à petit feu
Et ça nous rend malheureux.
Les mots sortent comme de la lave,
Rouges, jaunes, brûlants
Les cris jaillissent en un éclair
Et deviennent pierre
Le cœur s’emballe,
Le corps tremble et on éclate.
Mais tout doucement… on souffle
Tout devient gris, plus de bruit
Et l’on regrette ce qu’on a dit.
Alors, pour apaiser mon volcan,
Je respire bleu
Je murmure blanc
Et il se calme tout doucement.
Thème 2024 “La Grâce”
Notre poème,
(Il commence dans la cour de récréation, têtes tendues vers le ciel.)
Nuages blancs et gris,
mousse tendre dans le ciel bleu,
neige au sommet d’une montagne,
parfois une rivière bleue coincée dans les nuages,
là un bel oiseau blanc,
et plus loin, des moutons qui broutent à l’horizon…
Les nuages bougent, ils avancent poussés par le vent,
la rivière bleue est maintenant dans les branches de l’érable.
C’est beau le ciel !
Un avion le traverse,
juste au-dessus du grand platane.
Ça éblouit le ciel,
nous suivons les nuages tout là-bas,
c’est si changeant que nos yeux se fatiguent.
(Alors pour se reposer, on rentre dans la classe.)
On est bien dans la classe,
maîtresse écrit nos mots au tableau,
ce sont les mots de notre poème,
ils sont beaux.
C’est un puzzle dit la maîtresse,
maintenant, on va en assembler les morceaux.
Voilà,
c’est fait,
notre poème est là,
on l’aime,
on le trouve beau.
Les élèves de GS/CP de l’école de Montigné
Notre cœur est un diamant
Mon cœur dans ton âme
Le phénix nous emporte
Dans une tornade de couleurs
Notre maison est un diamant
Brillante comme tes yeux
Elle scintille de joie et d’amour
Rose comme une cerise
Les bonbons sont nos amis
À croquer comme ton sourire
Nos gentils chats ronronnent
La symphonie des câlins
Luit un soleil orangé
Notre phénix s’envole
Sur un monde de dunes
Ce monde est bleu si bleu
Mon cœur dans ton âme
Le phénix nous emporte
Dans une tornade de couleurs
Classe de CM1de Celles-sur-Belle
Recueil poèmes des jeunes 2024
Thème 2024 “La Grâce”
Classe de CE1 – CE2 de Verrines
Chute
Le dictionnaire est tombé
Les mots sont abîmés
Rouleau est déballé
Montre est cassée
Console ne marche plus
Toboggan ne glisse plus
Pendule ne tourne plus
Laine est emmêlée
Le dictionnaire est tombé
Qui va payer
Les pots cassés
Léa
Moment de grâce
C’est l’été, une journée ensoleillée se prépare.
Le jardin est calme, les branches ont soif, les insectes grimpent sur les plantes.
Dans le jardin les papillons volent sur les fleurs, ils sont contents.
Sur l’herbe je vois le soleil. Ça donne chaud.
Les fleurs sentent bon.
Jade
Chute
Le dictionnaire est tombé Les mots sont abîmés
Ballon est percé Herbe est raplapla Bateau est coulé
Arbre est tout rasé Pendule n’est plus à l’heure Vase est brisé
Feuille s’est envolée Lumière s’est éteinte Cerf-volant est coincé
Le dictionnaire est tombé Qui va payer Les pots cassés ?
Téa
Classe de CE2 de Celles-s/Belle
Le soir est chaud dans la montagne.
Belle cascade bleue, parfum de mer,
j’entends le bruit d’une petite pluie.
Sofiia
La nature est là
j’ai toutes les couleurs :
les fleurs, les montagnes et la neige.
Rayen
La toupie tourne
métal et plastique colorés,
en équilibre.
Adel
Classe de CM1 de Celles-s/Belle
Plus haut que le glacier bleu dans l’ombre
Plus haut dans la rosée aux éclats de cerise et de rire
Plus haut où la lumière atterrit sur la glace
Plus haut loin de la ville et ses chantiers turbulents
Je plane dans la magie de la lumière
Où les montagnes ne font plus qu’une
Isis
Il fait toujours sombre dans la forêt
Moi si j’étais un loup
J’irais souffler le vent fort
Je traverserais les pierres
Comme le font les racines
J’écouterais sous les arbres
La symphonie de l’ombre
Louna
Plus haut que le ciel bleuté de la montagne enneigée
Plus haut dans le froid glacial de la neige blanche
Plus haut où rien ne peut m’atteindre
Plus haut loin de toute onde négative
Je suis ébahie par la splendeur
Julie
Classe de CM1 – CM2 de Verrines
Dans le regard d’un enfant
J’ai vu un arc-en-ciel
Des grandes roses
Des rivières irisées
Dans le regard d’un enfant.
J’ai vu des étoiles
Un feu d’artifice
Un chat et un chien
Des arbres fleuris
Dans le regard d’un enfant.
J’ai vu des nuages
Mes copains et mes copines joyeux
Toutes les saisons
Dans mon regard d’enfant.
Elyot
J’ai plongé dans la grâce et j’en ai ressorti de la beauté.
J’ai plongé dans la beauté et j’en ai ressorti de l’amour.
J’ai plongé dans l’amour et j’en ai ressorti de la joie.
J’ai plongé dans la joie j’en suis ressortie pleine de sourires.
J’ai plongé dans le sourire j’en ai ressorti une fin heureuse.
Roxane
Dans le regard d’un enfant
J’ai vu un joli cadeau,
Une mer déchaînée,
Un poisson dans le ruisseau,
Et un magnifique conte de fée,
Dans le regard d’un enfant.
J’ai vu un élégant cygne,
Un énorme château,
De délicieuses vignes,
Et une belle noix de coco,
Dans le regard d’un enfant.
J’ai vu un beau parapluie,
Un renard en forêt,
Un bon rôti bien cuit,
Et une jolie raie,
Dans le regard d’un enfant.
Chloé
Classe de 6e A
Dans le jardin
Ce matin une chose j’ai vue
Soudain une goutte délicatement se pose
Est-ce la pluie qui tombe sur la rose ?
Chloé
La lune rayonne au jour
Quand deux rochers parfumés
S’embrassent
Est-ce un baiser d’amour ?
Nolan et Kéliane
L’ours blanc
caché dans la neige
éclairé par le jour
fond dans la lumière
Penses-tu qu’il reviendra ?
Enzo et Eliott
Classe de 6e C
Seule sur la route déserte
Je regarde le sable chaud
Je sens qu’il n’y a pas de vent
J’avale ma salive parce que je n’ai plus d’eau.
Seule dans la grande forêt
Je regarde voler les oiseaux
Je sens l’humidité
Je respire le vent frais
J’avale l’eau de la source.
Jouhaïna
Arc à bonheur
Fard à souder
Nez de mouche
Monsieur de poche
Ma valise est prête !
Sofia
Celles-sur-Belle
Belle école
Colle à papier
Pied d’un homme
Homme de ménage
Nage la brasse
Brasse les pâtes
Pâte à … sel !
Bastien
Classe de 6e D
Parfois, je pense à cet homme, maître du grand pigeonnier
Un matin j’ai de troubles pensées, je décide d’y retourner
Cet homme du pigeonnier n’était plus ici.
Il y avait juste un arbre paisible
Je sais que c’est toi, mon vieil ami.
Emmy
Tout là-bas mon ami l’oiseau
Se pose sur une branche de chêne
Il me parle et la solitude s’envole
Maélys
Parfois ce couple de silhouettes de pierre
Se retrouve au sommet de la montagne
Pour cuisiner les étoiles.
Timothée
Classe de 6e E
La jolie couleur chaude du lever de soleil
Étincelle !
Après la longue pluie intense, la route brille.
Où m’emmène-t-elle ?
Layla et Mylie
Sur l’image une mer de nuages
Coton blanc comme la neige
Où est la plage ?
Henry
Jeune rosier vert
Picoré par de jeunes piverts
Parle à nouveau
Pour ne pas rester gelé tout l’hiver
Retrouvera-t-il ses mots ?
Liam
Classe de 5e E
La douceur de ce Flamant est très élégante.
Et ce Cygne au loin, sur ce lac très calme, regarde le comportement gracieux de la danseuse.
De la pointe de ses chaussons,
Elle prend son envol, d’un courant très léger, tel un papillon porté par le vent.
Même ce Cygne au loin n’en croit pas ses yeux,
Il retient son souffle derrière tant de grâce.
Meilyne
Tranquillement, dans son conservatoire
Une danseuse fait de grands jetés aussi jolis que gracieux.
Elle fait grincer tout le parquet.
Après son cours, la danseuse se promène dans Paris.
Elle s’arrête et admire le paysage sur les quais de la Seine.
À la tombée de la nuit, la danseuse est toujours là.
Elle fixe les drôles de reflets,
Ceux de la Dame de Fer qui commence à briller de mille feux.
Fatiguée, elle salue la Dame,
Et rentre chez elle.
La danseuse tombe immédiatement dans les bras de Morphée.
Jeanne
Je me dirige vers la porte de la salle,
Ma robe dans le vent,
Le rouge à lèvre rouge comme le sang,
Ce soir de bal.
J’entre,
Tête haute et le regard fixe.
Mes bijoux brillent sous les lustres.
Mes mains tremblent sous mes gants.
Je me dirige doucement vers un homme.
Mes yeux sont attirés par les valseurs ornés d’or et de diamants.
Je m’assois à la table de cet homme vêtu de noir.
Il sirote un verre de vin.
Ce soir de bal.
Ma robe est aussi rouge que mes escarpins.
Un rouge vif.
Rose
Classe de 4e C
La Grâce
La grâce c’est comme
Une forêt au printemps
Abritant en son milieu
Une chorale d’oiseaux chantant
Au-dessus d’une rivière d’un bleu
Chatoyant où viennent s’abreuver
Des animaux enchantés
Adrien
Un oiseau chantonnant,
Un petit rouge-gorge tout simplement,
Ses joues telles celles d’un amoureux,
Son sifflement était si gracieux !
Et librement il monta dans les cieux
Alors l’oiseau se posa sur l’opéra,
Il regarda les petits rats,
Et à côté de lui, une danseuse le contempla,
Elle aussi, comme lui, elle resplendissait,
La ballerine, avec la grâce d’un joli cygne,
Illumina la ville d’une jolie mine
Manon
La Grâce de la nature
Dans un monde de douceur et de légèreté,
La grâce danse avec une infinie beauté.
Elle se dévoile en gestes délicats,
Comme une plume qui vole dans les airs.
La grâce est un souffle qui caresse la peau,
Comme une fleur, enfouie dans son pot.
Ses pétales se balancent dans le vent gracieux,
Des danseurs qui semblent flotter dans les cieux.
La grâce, c’est la joie d’un sourire,
Qui illumine les visages sans rien dire.
C’est la gentillesse des personnes qui réchauffe les cœurs,
Et qui apaise les âmes dans la souffrance.
La grâce se trouve dans la nature qui s’éveille,
Dans les fleurs qui s’ouvrent et les oiseaux qui se réveillent au lever du soleil.
La grâce, c’est l’harmonie qui règne dans la nature,
Un équilibre de la Terre qui apaise nos souffrances.
Ludmila
Classe de 4e D
N’est-elle pas fragile,
Dansant sur un fil, cette danseuse légère et gracieuse.
Elle porte le monde pointant le sol de ses chaussons,
Force et beauté à chaque représentation.
Elle prend son envol tel un papillon qui traverse le vent,
Effaçant tant d’heures travaillées.
Auriane
Le cygne est somptueux,
Tel un bouquet blanc glissant sur l’eau,
Il tend ses ailes vers les cieux,
A tel point qu’on le croirait venu de Dieu.
Cet oiseau est le plus élégant de tout le lac,
Les canards, ne lui arrivant pas à la patte,
Et dans ses yeux, cette lueur délicate,
Il est beau, doux, fragile, délicat, élégant,
En un mot, le cygne est gracieux.
Jeanne
Ce matin je cherchais la grâce mais ne la trouvais pas,
Quand tout à coup elle me murmura :
Regarde bien je suis là,
J’ouvris les yeux,
Et vis,
La nature et tout ce qui nous entoure,
Le bruit des oiseaux le matin,
L’eau qui ruisselle dans la forêt,
Les faons qui courent dans les champs à perte de vue,
Et si c’était ça la grâce ?
Titouan
Classe de 4e E
La Grâce
La grâce
Une légère symphonie
Silencieuse et éphémère
Qui se reflète dans le mouvement des vagues
Un souffle léger
Qui apaise, apporte de la joie
Habitant dans nos cœurs
Pour les rendre lumineux
D’une beauté qui émerveille vos yeux.
Shanna
La douce neige blanche tombant sur les toits,
L’élégance des flocons dansant dans le vent,
Le froid s’installant dans le village endormi,
Se préparant à accueillir la nouvelle saison.
Les sapins brandissant leurs branches épineuses
Face à la nature somnolente,
Les chalets du marché s’illuminent sur la place,
Les enfants jouent dans les jardins blanchis
Et la légèreté de la brise d’hiver nous caresse le visage.
Pour moi, c’est ça la véritable grâce.
Soline
Le soleil brille pour annoncer ton arrivée.
Les fleurs renaissent quand tu es là.
Les papillons volent avec délicatesse.
Les arbres retrouvent leur éclat.
Les oiseaux sont de retour, ils nous chantent leur plus belle chanson.
Quand tu arrives, l’hiver s’efface dans la nuit.
Aucun froid ne dure éternellement
Tu ramènes la chaleur que les flocons ont effacée.
Et nous attendons ton arrivée avec impatience
Grâce à toi tout reprend vie lentement.
L’hiver n’est plus le roi
Te voilà, toi printemps.
Clara
Classe de 3e D
Cette beauté de la nature
Sera-t-elle toujours là dans le futur ?
Un moineau qui mange un ver de terre
Une alouette posée sur une branche
Une souris cachée dans la terre
Un écureuil qui se déhanche
Un aigle survolant la plaine.
Élouan
Endormi, rêvant de merveilles
Je me rappelle la phrase du vent
La lune est sage
La lune est sage.
Ladji
Je regarde au loin
Je repense à avant
Petits, on profitait de la vie,
Cour de récré
Premiers vélos
Comme un soleil orangé
La nostalgie revient en boucle.
Coline
Classe de 3e E
Grâce d’une plume qui virevolte dans le doux vent d’automne
Rien ne l’arrête, elle suit son chemin
Avec sa douce légèreté, elle se dépose au sol
Ces mouvements inspirent le bonheur et la paix
Elégance, beauté et fragilité sont les mots de la plume.
Louna
La ballerine
Le reflet du soleil couchant posé délicatement sur son visage
La faisait paraître tel un cygne majestueux
Dès les premières notes, ballant d’un pied à l’autre ses mouvements délicats
Tel un ange s’envolant le temps de quelques minutes
Évanescente dans ses habits de scène,
Ses jambes fines ne s’arrêtaient qu’à la fin des airs d’opéra
Et moi j’étais là, l’admirant de loin
Mais jamais je n’ai eu le courage de l’approcher
De peur de lui briser les ailes
Lylou
Elle était si belle, si gracieuse
On aurait dit qu’elle touchait les cieux
On ne voyait qu’elle
On aurait dit une hirondelle
On pouvait dire qu’elle dansait sur un arc-en-ciel
Tellement elle était belle
On ne la voyait pas souvent danser
Mais à chaque fois, on était bouche bée
Elle était joliment vêtue de bleu et rose
Et à chaque fois qu’elle passait devant nous, on sentait sa douce odeur de rose.
Valentin
Thème 2024 “La Grâce“