58 Poèmes et autant de désirs
“58 Poèmes et autant de désirs”
Poèmes lauréats du concours de Poésie du printemps des poètes 2021
Poèmes lauréats du concours de Poésie du printemps des poètes 2021
Textes collectifs 2021
J’AIME MIEUX…
J’aime mieux les bonbons
Que le poisson.
J’aime mieux les gâteaux
Que les artichauts.
J’aime mieux les clémentines
Que les aubergines.
J’aime mieux le lait
Que les navets.
J’aime mieux les poires
Que les épinards.
J’aime mieux les galettes
Que les noisettes.
J’aime mieux la confiture
Que le pain dur.
J’aime mieux le chocolat
Que le nougat.
J’aime mieux les radis
Que les kiwis.
J’aime mieux les citrons
Que les cornichons.
Les élèves de GS/CP de l’école de Montigné
Nos rêves rassemblés
Nous aurons un univers
Plein d’arcs-en-ciel
Pour que sans cesse on s’émerveille
Des étoiles immortelles
Pour garder la mémoire
Des crayons brillants
Pour écrire de jolies histoires
Des constellations marines
Pour embellir les océans
Des astrologues joyeux
Pour prédire un futur heureux
De l’amour fraternel
Pour que tout le monde s’aime
Des fleurs pailletées
Pour inspirer les jours d’été
Des soleils couchants
Pour offrir une lumière apaisante
Des animaux réconfortants
Pour nous tenir bien chaud
Des feux d’artifice
Pour rendre nos yeux pétillants
Et des univers parallèles
Pour entrer dans le surnaturel
La classe de CE2-CM1 de Celles-sur-Belle
J’ai plongé mes mains dans ton cœur,
J’en ai sorti des montagnes d’amour.
J’ai plongé mes mains dans un arc-en-ciel,
J’en ai sorti de jolies couleurs brillantes.
J’ai plongé mes mains dans un livre,
J’en ai sorti de belles histoires.
J’ai plongé mes mains dans l’herbe,
J’en ai sorti une odeur fraîche.
Louane – CE1
Je voudrais faire des voyages
Aller très vite, aller très loin…
Je voudrais voir tous les rivages
Des mers que je ne connais point
Mais je n’ai qu’un fauteuil à bascule
et un petit camion
Si j’avais un avion
J’irais voir le Vendée Globe, vu du ciel.
Louka – CE2
Le gâteau au sourire
Pour faire un gâteau au sourire, il faut :
Mixer des chatouilles à la crème glacée,
Incorporer un litre de sourires et de la levure d’amour,
Verser un gramme de confiture d’humour,
Ajouter un supplément de bonheur et de joie,
Incorporer du chocolat à l’amitié
Appeler un ami pour déguster le gâteau.
Oscar – CE1
J’ai plongé mes mains dans un arc-en-ciel,
J’en ai sorti du bleu, des nuages et d’autres couleurs.
J’ai plongé mes mains dans l’eau,
J’en ai sorti de la bonne humeur.
J’ai plongé mes mains dans un livre,
J’en ai sorti des papillons et de la joie.
J’ai plongé mes mains dans un piano,
J’en ai sorti de la belle musique.
J’ai plongé mes mains dans le vent,
J’en ai sorti de l’amour.
Roxane – CE1
J’écris à l’encre bleue
le ciel est tombé
des nuages
Arthur
Dans le lac gelé
les poissons se regardent
dans la glace comme un miroir
Juliette
Le printemps arrive
les fleurs poussent
l’église tourne autour du temps
Nahel
La lune a sommeil
les étoiles brillent
le soleil a la flemme
Ruben
Désirs
Respirer l’air frais au petit matin
Regarder le ciel avec ses nuages blancs
Écouter les bruits du quotidien
Malaxer la tendre pâte de mes rêves
Déguster le plaisir d’aider et de donner
Désir, désir tu me fais du bien
Milo
Un monde irréel
Avec le mot arbre, j’invente des feuilles colorées
Je vote pour que mes doudous me parlent
Avec le mot girafe j’invente un petit girafon à taches toutes bleues
Je vote pour que le jour dure plus longtemps que la nuit
Avec le mot livre j’invente des pages à plumes
Je consacre ma vie à faire des mathématiques
Avec le mot joie j’invente des cadeaux géants
Alicia
Penser à ma maison
Penser à ma maison chaque après-midi
À mon lit si doux
À toutes ses odeurs remarquables
Qui se répandent dans toutes les pièces
À l’air chargé de menthe fraîche
Penser à ma maison
À sa cuisine pleine de saveurs
À mes chiens qui font les fous jusqu’à l’épuisement
À mon chat qui se met en boule sur mon canapé
Ma maison qui respire l’amour
Namory
Le sens de la vie
Respirer les petites fraises du marché
Admirer les fleurs pousser
Écouter le chant des oiseaux dans les marais
Toucher le sable doux des soirs d’été
Savourer la vie colorée
Désir désir que tu sois exaucé !
Louise
Des
Étoiles
S‘
Illuminent
Rigolent
Et
Repartent
Victor
Désir
Est
Sauvage
Il
Rebondit
Explose
Ressort
Maelie
2020
Je suis un enfant de 2020,
Qui est gentil,
Et qui est intelligent,
Je suis un enfant de 2020,
Qui est triste,
Et qui est malheureux,
Je suis un enfant de 2020,
Qui est amoureux,
De Maelie.
Nathan
Quand je ferme les yeux, je sens l’odeur de l’herbe des prés.
Quand je ferme les yeux, j’entends l’eau de la rivière qui coule.
Quand je ferme les yeux, je vois mon avenir se dessiner.
Timothé
L’automne arrive à petit pas
Les feuilles tombent
Des feuilles couleur feu
Le sol est recouvert d’un tapis de couleur
Les arbres ont enlevé leur tenue verte
Pour mettre des habits dorés
Julia
À travers ma fenêtre
Je vois un arbre
Magnifique
Il se coupe les cheveux
Tous les automnes.
Louis
Ballon surveillant la terre
La lune semble un réverbère.
Et comme la nuit porte conseil.
Antoine
Le soleil jaune brille sur l’eau
Mon pied se pose sur les grains de sable brûlants
Petites éclaboussures sur mon maillot de bain.
Romane
Ma femme
La nuit je tiens mon fils
Tout contre moi
Je ne dors pas
Je veille sur mon fils
Et je pleure
Je vois ma femme
Quand le bateau a chaviré
Je ne l’ai pas saisie
Je n’ai pas pu
Son cri avec les cris de tous les autres
Les flots qui les aspirent
Ces bras, ces coudes, ces poignets, ces mains…
Elle est là dans mes paupières
Le sommeil ne vient pas.
Rose
En Normandie les nuages se croisent
Le soleil croque la mer
Et rend le temps gris ébloui.
Milo
Les filles c’est joli
Joli comme une rose
Une rose rouge
Les filles c’est joli
Mais celle-là a quelque chose
Une chose que toutes les autres n’ont pas.
Je voudrais savoir ce que c’est
Mais je crois l’avoir trouvé
C’est la beauté
Timeo
Si j’annonce mon secret, j’ai peur
Je le garderai sans relâche
Je le dirai quand j’aurai vécu
Personne ne criera
À la nuit des temps
Et au parfum éternel
J’ouvre mon large oui
Et je le dis haut et fort
Je brûle mon secret
J’ai annoncé ma joie
Camille
Le martèlement de ses sabots lourds
Fendent les oreilles d’un sourd
Dès qu’on l’entend on court
Son haleine de roquefort
Réveillerait les morts
Dès qu’on le sent, on sort.
Ses dents d’acier couperaient
Les pommes les plus dures
Dès qu’on le touche on court
Ses yeux globuleux
Envoûteraient un aveugle
Dès qu’on le voit, on meugle
Mélissa
Le soir il fait vraiment tout noir
Et moi ça me fait faire des cauchemars
Mais les cauchemars c’est pas si mal
Tu peux te glisser dans le lit de maman
Sans qu’elle râle
Un soir, je suis dans un manoir hanté par les cafards
Des cafards géants extrêmement grands
Des cafards ça me va tant que ce n’est pas des araignées
Ce cauchemar est très bizarre
Dès que j’ai pensé aux araignées
Les cafards se sont transformés
“Maman ! j’ai fait un cauchemar !”
Maman me glisse dans son lit
Ça y est j’ai gagné !
Anna
Matin d’automne
La rosée touche la pierre.
D’abord transparente comme un diamant.
Le soleil la déguise en une opale bleue
Midi arrive, ses gouttes disparaissent sans aucun but.
Matin d’hiver
La rosée apparaît gelée, figée.
Le soleil est resté caché :
Il a peur du froid.
Matin de printemps
La rosée est toujours là
Elle a repris les couleurs de la vie
On dirait une proche galaxie
Matin d’été
La rosée colore les arcs-en-ciel
La rosée vit les saisons
Elle est vivante.
Nina
Je sais ce qu’il y a là-bas
Sur le fil de l’horizon
Une île aux dragons
Il y en a des bleus, des jaunes, des marron.
Mathéo
Tu dis bonheur
Et déjà,
Tu souris.
Tu dis sourire
Et déjà
Tu ris avec tes amies.
Tu dis rire avec tes amies
Et déjà
Tu fais des bêtises.
Tu dis faire des bêtises avec tes amies
Et déjà
Tu t’enfuis.
Tu dis poème
Et déjà
Les mots t’apaisent.
Gladys
Tu dis avion
Et déjà
Le tour du monde t’attend.
Tu dis téléphone
Et déjà
Les souvenirs, les photos te rendent heureux.
Tu dis arbre
Et déjà
Les oiseaux font leur nid.
Tu dis nuit
Et déjà
Les étoiles t’illuminent.
Coline
Tu dis arbre
Et déjà
L’écureuil ramasse des noisettes sur les branches.
Tu dis chien
Et déjà
Il te lèche la tête quand tu le caresses.
Tu dis étude
Et déjà
Ton travail de math est fait.
Tu dis vélo
Et déjà
Tu roules sur un terrain de cross.
Baptiste
Tu dis abeilles
Et déjà
Tu ressens des vibrations chatouiller tes oreilles.
Tu dis chocolat
Et déjà
Tu le vois à plat
Sur ta tartine.
Tu dis voyage
Et déjà
Tu ressens les vagues
Sur toi.
Tu dis famille
Et déjà
Tout le monde est réuni pour la vie.
Tu dis au revoir
Et déjà
Une belle et douce main
Se lève en toi.
Lili Jasmine
Tu dis piano
Et déjà,
Le son sort de tes doigts.
Tu dis console
Et déjà,
Tu as tous les jeux qui existent.
Tu dis pouvoir
Et déjà,
Tu deviens invisible.
Tu dis dessin
Et déjà,
Tout le monde admire tes œuvres.
Tu dis poème
Et déjà,
Les crayons font tout en un clin d’œil.
Paul
Tu dis voler
Et déjà
Le ciel te demande de monter
Tu dis île
Et déjà
Le sable s’étend à côté
Tu dis palmiers
Et déjà
Ils poussent par milliers
Tu dis ruisseau
Et déjà
L’eau coule entre les rochers
Tu dis poésie
Et déjà
Le poème est fini
Raphaël
Tu dis printemps
Et déjà
Toutes les fleurs apparaissent
Tu dis été
Et déjà
La chaleur te réchauffe le cœur
Tu dis hiver
Et déjà
La neige tombe sur la route
Tu dis automne
Et déjà
Toutes les feuilles des arbres se décrochent
Tu dis saisons
Et déjà
Les mois de l’année disparaissent
Solène
Tu dis livre…
Et déjà
Des pages granuleuses tournent devant toi.
Tu dis jonquille…
Et déjà
Un être fin et jaune à la peau humide danse devant toi.
Tu dis colibri…
Et déjà
Des couleurs plus rapides que le vent passent devant toi.
Tu dis rougaille…
Et déjà
Tu sens une fumée épicée passer sous ton nez.
Tu dis plage…
Et déjà
Tu marches sur du sable chaud et tu vois un coquillage briller au loin.
Tu dis vétérinaire…
Et déjà
Un bel oiseau vole dans la volière et des plumes multicolores tombent sur ton visage.
Tu dis poème…
Et déjà
Les vers et les strophes se posent sur les lignes.
Sanah
Des rêves d’enfants ont péri lorsque j’ai grandi.
Est-ce que quelqu’un sait où ils sont partis ?
Si un jour j’essaie de les retrouver
Iront-ils se réaliser ? Ou me
Regarderont-ils échouer ?
Jade
Lucie désire réussir sa vie
Être joyeuse, partager, être aimée
Faire les bons choix, découvrir de nouveaux paysages
Voyager, ne pas se priver mais surtout
ÊTRE HEUREUSE !
Justine
Dompter les épreuves de la vie pour avoir ce que l’on veut.
Émotion éternelle.
Sensation en chacun de nous.
Irréalisable si on n’y croit pas.
Réaliser ses rêves.
Lény
Un désir impossible
Ce désir que j’ai depuis que tu n’es plus dans ce monde…
De te prendre dans mes bras, te voir plus souvent.
Et surtout, je désire te rejoindre, te rejoindre dans ce monde.
Un monde différent du mien.
Lisa
Désert désir
Un naufragé perdu
Désert d’eau à perte de vue
Désir, rentrer chez lui,
Désir, retrouver sa vie,
Ses amis, sa famille.
Ses désirs
Tels une flamme
Lui tiennent chaud.
Ses souvenirs bientôt consumés
Cendres d’une vie passée
Se dispersent dans les flots.
Désert d’eau
Arthur
Le désir
C’est ce genre de sentiment qui ne fait jamais de grèves.
Notre grande envie d’être désiré.
Un voyage qui résonne dans nos rêves.
Une personne à qui on ne peut cesser de penser.
Voilà comment le désir peut être créé.
Éloïse
Le désir
Le désir c’est du plaisir, une envie, un rêve.
Le désir c’est sourire, pour la vie, ceux qu’on aime.
Le désir c’est accueillir, des amis, faire la fête.
Le désir c’est embellir, être joli(e), pour plaire.
Le désir c’est ressentir, ce qui nous attire, sur la Terre.
Le désir c’est finir, d’en pâtir, à cause des guerres.
Sami
Désir d’espace
Tous les jours je te vois par la fenêtre,
Parfois rousse, parfois blanche, souvent brillante,
Quelquefois, je me demande où tu peux bien être,
Tu te caches derrière des ombres dansantes.
Depuis chez toi ma maison serait petite,
Loin de la vie, du bruit et de la foule,
Mes yeux et mon corps seraient en orbite,
Vivre sur toi serait vraiment cool.
Je voudrais voler, vivre en apesanteur,
Faire de mes rêves ma fortune,
Chez toi j’oublierais mes peurs,
Je veux voyager chez toi la lune.
Perle
Je m’enfuis,
Tu me rejoins.
Je te repousse,
Tu t’accroches.
Tu me veux,
Je t’évite.
Tu m’aimes,
Je te hais.
Je te heureux,
Tu me folles.
Je te rejette,
Tu souris.
Après ça :
Je change,
Toi aussi.
Je te rejoins,
Tu me repousses.
Je te veux,
Tu m’évites.
Je t’aime,
Tu me hais.
Je pleure,
Tu souris.
Je te regarde,
Tu t’en vas.
Louise
Un seul regard et mon cœur a chaviré
Sous le feu d’un baiser
Tu as réussi à me déstabiliser
Ne vois-tu pas que je suis en train de perdre pied ?
Bercée par la chaleur de ton corps
Je t’offre mes nuits
Cette envie qui me dévore
Une romance sous la pluie.
Lilou
Le désir
Je te regarde,
Je t’observe,
Je t’admire.
Tu me plais,
Tu m’éblouis,
Tu me charmes.
Il me tente,
Il me déstabilise,
Il m’envoûte.
Nous nous attirons,
Nous nous aimons,
Nous nous désirons.
Juliette
Une Envie Perpétuelle
Elle était belle
Elle était joueuse,
Elle était drôle
Et semblait heureuse.
Je la croisais chaque matin,
Dans l’attente d’un sourire ou d’un signe de la main.
Elle me donnait envie de rire avec entrain.
Tout me plaisait chez elle :
Son cou me donnait faim,
Ses cheveux couleur miel,
Et ses mouvements de bassin
Quand elle marche au soleil.
Ses lèvres me faisaient envie,
Ses yeux brillants comme des diamants,
Ses formes qui la nuit prennent vie
Et son élégance qui réveillait mes sentiments.
Elle était belle
Elle était joueuse,
Et avec un autre
Semblait déjà heureuse.
Jeanne
Mon fidèle ami
Devant ma cheminée, le soir, après dîner
Je feuillette tes pages jaunies par milliers,
Source d’inspiration et de satisfaction
Tu me parles à chaque fois que je t’ouvre.
Quand tu me racontes et m’ensevelis dans l’histoire
Autour de moi, plus rien ne compte, même si,
Au fond de moi je sais et je comprends
Que tu n’es pas vivant mais si vibrant
Tu es si envoûtant, tellement captivant
Que quand je m’ennuie, je pense tout de suite
À toi, grand maître du savoir, toi qui sais tout,
J’ai une absolue confiance en toi, mon grand ami
Cyprien
L’orage est tombé, le sable s’est levé
Coquillages et crustacés sont enfouis
Ciel gris, la marée montée
L’horizon est vide et la faune partie
Sur des vagues comparables à l’Everest
Les bateaux et navires s’agitent
D’est en ouest le vent échoue
Marins et pêcheurs
Dunes couchées, palmiers envolés
Plage et galets sont à l’abandon
Les sirènes et dauphins sont apeurés
C’est mon champ de vision.
Ambre
Est-elle de bronze ou d’or ?
Le peu de fois où je la vois,
Ne me permet pas de le deviner,
À mon plus grand désarroi.
Ce bout de métal durement obtenu
Pour tous les jours où tu as combattu
Elle ne vaut pas ta dévotion
Et tout ce que tu as fait pour la nation.
Pourtant je porte ta fierté dans mon cœur
Pourtant tu portes le médaillon comme un blason
Au-dessus de ton cœur.
Guerre durement menée
Guerre durement remportée
Voici le beau médaillon
Forgé d’or et de fierté
Rachel
La foudre apparaît comme le jour dans la sombre obscurité
La vaste mer déferle sa douce rage
La violente tempête a détruit l’orage
De puissantes tornades coniques ont emporté les terres jusqu’au large.
Mathéo
Sous la pluie
Marcher avec toi
Et ne plus penser à rien
C’est ce que j’aurais voulu
Mais tu es parti
En me laissant ici
Béatriz
Viens, regardons-nous jusqu’à en oublier le temps.
Dansons sous la pluie et chantons comme si personne ne nous écoutait.
Aimons-nous comme si rien ne pouvait nous briser.
Un coucher de soleil et le temps qui s’arrête, c’est ce qui se passe lorsque je suis avec toi.
Ton regard si mystérieux dans lequel j’aime me perdre, je ne l’oublierai jamais.
C’est quand tu n’es plus près de moi que je me rends compte de la couleur de la vie.
Laisse-moi redessiner ton sourire dans ma tête pour m’endormir.
Ce sourire qui m’apaise tant.
Prends-moi la main et laissons-nous porter vers l’avenir.
Et si nous ne refermions jamais cette parenthèse…
Mathilde
Le désir est le fruit de l’amour
Le cœur de ton âme
Ton corps pour de l’or
L’argent pour ta peine
Ta peine comme de l’eau de tes larmes
Tes larmes comme celles du sang
Le sang d’une coupure
La coupure qui fait mal
Mal comme un cœur
Un cœur qui s’emballe
Maëlis
L’amour est un arbre qui grandit
Sur ses branches j’ai cueilli la joie, l’envie
Mais certaines ont cassé, laissant place à la peine et à la tristesse
Avoir cette peur d’avouer ses sentiments m’assombrit et me brise le cœur
Lola
Publication de janvier 2025, ce 15ème recueil de 105 poèmes, 18 signatures et 6 chapitres fait la part belle au thème du Printemps des Poètes, la Grâce, ainsi qu’au son G.
Mais il a aussi permis aux quatre animatrices de proposer des rencontres poétiques multiples.
Poètes et chanteurs nous ont une nouvelle fois accompagnés : Zaho de Sagazan, Guy Goffette, Hélène Dorion, Gaëlle Josse, André Hardelet, et beaucoup d’autres.
Sans oublier l’Oulipo et tous ses jeux d’écriture, dont celui du Caviardage qui fut l’objet d’un de nos ateliers.
Parution: 2025
105 poèmes d’ateliers d’écriture
14ème recueil
Publié en 2023, ce 14ème recueil de 75 poèmes et 16 signatures, a permis une nouvelle fois aux 16 membres des Écrits de la Belle de faire entendre leurs voix.
Et si, comme tous les ans, l’un de nos chapitres traite du thème du Printemps des Poètes, ici celui de L’éphémère, les autres chapitres : L’embellie, Écrire, Rythmes et poésie,
Nos autoportraits, Le temps, Dédicaces, ont été laissés au choix et à l’inspiration des quatre animatrices.
Parution: 2023
75 poèmes d’ateliers d’écriture
13ème recueil
La plupart des poèmes de ce 13ème recueil des Écrits de la Belle, ont été écrits de mars à décembre 2020, dans une période de pandémie qui a empêché nos rencontres, le mail remplaçant alors nos réunions amicales et chaleureuses.
Les chapitres de ce recueil, même s’ils s’inscrivent dans cette actualité difficile, font aussi la part de nos désirs et de nos rêves, comme en témoignent leurs sept titres :
Auprès de mon arbre, Elles nos héroïnes, Balade en chansons, Poèmes du confinement, Hommage aux artistes, Sur les pas de Jean-François Mathé, Voix de nos mémoires.
Parution: 2021
12e recueil: 2019
Dans ce douzième recueil ont été regroupés tous les textes des deux ateliers d’écriture animés en décembre 2018 par Paul Badin, poète. Écrits sur le thème du Printemps des Poètes 2019, la Beauté, et placés sous la protection de René Char: « Dans nos ténèbres il n’y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté. », ces quatre-vingt-treize poèmes ou textes en prose célèbrent la beauté du monde et l’importance que revêt sa préservation.
Parution: 2019 – 5€
En vente au Foyer rural de Verrines et consultable à la Médiathèque de Celles.
11e recueil: 2017
Écrits lors de huit séances d’écriture, les soixante-dix-neuf poèmes de ce onzième recueil des Écrits de la Belle, témoignent une fois de plus d’un bel élan collectif. Les thèmes en sont variés, même si celui du Printemps des Poètes 2017, l’Afrique, y est aussi très présent.
Trois animatrices, dont Albane Gellé, poète, et un animateur, se sont associés pour ouvrir ces ateliers à la parole de nombreux poètes.
Parution: 2017 – 5€
En vente au Foyer rural de Verrines et consultable à la Médiathèque de Celles.

L’Atelier de poésie du Foyer rural de Verrines, en partenariat avec la Municipalité de Celles-sur-Belle, a fait le choix de s’embarquer pour deux ateliers d’écriture avec la poète Patricia Cottron-Daubigné. Ces deux ateliers, ouverts à tous les acteurs de la poésie celloise, ont eu lieu à l’Abbaye de Celles en novembre et décembre 2015.
Et ce voyage fut passionnant puisqu’il a offert aux 20 participants de ces ateliers d’écriture, la possibilité d’écrire dans le sillage de Germaine Beaumont, Eugène Guillevic et Rainer Maria Rilke, poètes du 20e siècle, ainsi qu’avec le soutien et la complicité de Philippe Catinat et Patrick Joquel, poètes d’aujourd’hui.
Publication : 2016
Le Grand Vingtième

Paroles plurielles, mise en voix ou en échos dans des textes qui s’enchainent, ou productions individuelles, ces écrits sont à l’image d’un groupe riche d’approches poétiques et de sensibilités diverses. Et si dans nos poèmes s’intègrent parfois en italique des mots empruntés à des poètes d’hier ou d’aujourd’hui, c’est que nous savons que la langue poétique ne relève pas uniquement d’une expression individuelle mais qu’elle se construit dans la fréquentation d’œuvres diverses.
Publication : 2015
C’est quoi la poésie aujourd’hui ? – 5 €

Ecrits lors de trois ateliers d’écriture : 23 juin, 8 septembre, 6 octobre, les textes de ce recueil s’inscrivent dans une durée que nous avons choisie de mettre en évidence en adoptant un ordre de présentation chronologique.
Nostalgie, tendresse, gravité, mais aussi humour et amusement, irriguent nos voix plurielles qui accompagnent depuis plusieurs années les Semaines poétiques celloises et le Printemps des poètes.
Publication : 2013
L’eau dans tous nos états – 5 €

On dit qu’une enfance éternelle sommeille en chacun de nous ! Que ces mots lui donnent corps et la fassent vivre… Très agréable lecture.
Publication : 2012
Murmures et voix d’enfance – 5 €


Les paysages nous parlent, magnifiquement, dans ces textes d’enfants, d’adolescents, du Brésil, de France, que les auteurs nous invitent à lire…
Paul Badin, poète
La poésie, mère de tous les arts, permet d’abolir toutes les barrières du langage –et de la langue– pour tendre vers l’impossible capture des choses. Tentative noble et jamais épuisée de saisir le réel dans ses subtilités : lumière, sons, odeurs, proportions, densités et formes, mais tentative vaine et quête sans fin.
Caé Guimarães, poète
Publication : 2011
De la Belle à l’Itaúnas – 5 €
Son titre “60 paysages”, est un hommage au thème du printemps des poètes 2011, “D’infinis paysages”, mais il met également en évidence la dynamique de notre écriture de groupe puisque ces 60 textes sont ceux des onze membres des écrits de le Belle.
Publication : 2010
60 Paysages – 5 €
Pour dire que la terre est belle et qu’on aime ses chemins, ses saisons, ses rivières, ses montagnes, ses étangs, ses fleurs sauvages et ses fleurs de jardins.
Un Eden, notre terre, un lieu où l’on pourrait normalement bien vivre mais dont le ciel souvent se déchire et où les vies sont ballottées au gré de vents parfois contraires.
Feu d’artifice et ballon dirigeable donc, en guise d’introduction à l’ouverture de nos paysages.
Parution : 2009
Photos d’ici et d’ailleurs – 13 €
La grande variété de ces poèmes ou fragments illustre la diversité du groupe des “Écrits de la Belle”, où se côtoient toutes les approches poétiques dans l’objectif commun d’une poésie dynamique qui parle de nos vies.
Gaîté et nostalgie se mêlent donc dans ces lignes où se dessinent, au passé et au présent, des portraits à la fois uniques et archétypes, témoignages d’instants féminins de vie.
Femmes bien réelles ou femmes rêvées, personnage de roman ou héroïne de film, jeunes ou vieilles femmes, le féminin ici se veut ouvert, pluriel.
Parution : 2009
Paroles et portraits de femmes – 5 €
Quand l’Atelier d’écriture du Foyer rural de Verrines, “Les Écrits de la Belle”, découvre les installations de Jacqueline Dubost-Garin, artiste en résidence à l’Abbaye de Celles-sur-Belle.
Parution : 2008
Installations en l’Abbaye – 5 €
Recueil de poèmes réalisé avec les enfants de l’École élémentaire de Celles-sur-Belle à l’occasion de la Fête de la Chèvre des 23 et 23 septembre 2007.
“L’insaisissable cabri pouvait désormais courir, entraînant dans son sillage enfants, enseignants, éleveurs, passionnés de chèvres et même un comédien que les frasques de l’animal avaient de suite séduit.”
Parution : 2007
Poésie en Terre de Chèvre – 3 €
Recueil de paroles, diverses, mêlées, anecdotiques, poétiques et enthousiastes révélant la passion caprine dans le Sud Deux-Sèvres.
Parution 2007
Entretien en Terre de Chèvre – 5 €
Poèmes des urnes
Le ciel
Je suis là
Mais personne ne
M’écoute
Pourrai-je être
En retard
Lorsque mon heure
Sera arrivée ?
Anonyme
La forêt
Là où les oiseaux chantent
Là où les chimères vivent
Là où les feuilles craquent
Là où les animaux parlent
Se trouve une clairière
Où coule une rivière.
Je t’emmène, je connais le chemin
Jusqu’à la dernière frontière.
Oublie tes chagrins,
Regarde la lumière
Change de chemin.
Quand tu sortiras de la forêt
Tu ne seras plus le même.
Louise
On naît, on meurt
On vit, on crée
Sans avoir de cœur
On détruit l’humanité
Pour pouvoir toucher
Il faut voir le touchant
Pour pouvoir écouter
Il faut que j’entende
Pour vivre, il faut naître
Pour naître, il faut rire
Pour être, il faut devenir
Pour le rester, il faut survivre
Pour ne pas survivre
Il faut aimer
Pour aimer
Il faut être aimé
Tom
Toucher la lune
Perdu dans le noir,
Il me reste de l’espoir;
Les étoiles m’accompagnent,
Et la lune me gagne.
Je n’ai pas choisi de marcher sur ce chemin.
Celui où était écrit, ″Destinée″.
Mais depuis les arbres autour de moi ont poussé,
Je ne la vois plus mais un jour je la toucherai de mes mains.
Alors en attendant, quand le feuillage s’écarte,
Je la pointe du doigt et je regarde ma carte.
Je sais que je ne suis pas le seul à vouloir la toucher,
Puis soudain le feuillage se referme et se tait.
Le désespoir apparaît,
Alors je cours pour arriver au bout de ce chemin,
Mais une grande pente à grimper s’est dressée.
J’arrive au bout, et mon expression change soudain.
Sur mon visage tombe la pluie.
Je me suis enfin enfui.
Tu es la plus grande de tous, plus brillante qu’une rune,
Laisse-moi repartir avec toi, ma belle lune.
Félix